https://revue-rasp.org/index.php/rasp/issue/feed Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique 2021-07-22T20:03:33+00:00 Pr Nianguiry Kante revueraspi@gmail.com Open Journal Systems <p>Créée en Janvier 2010 par une équipe pluridisciplinaire des Sociologues, Anthropologues, Médecins, Pharmaciens, Psychologues et Psychanalystes Africains et d’Européens, la RASP est une publication à vocation Panafricaine. Elle vise ainsi à même de créer un fonds de documentation utile aux étudiants, aux enseignants, aux décideurs et aux chercheurs qui y trouvent un support de diffusion de leurs travaux.</p> <p>Indexation</p> <p>La RASP est indexée par <a href="https://www.base-search.net/interface/images/base_logo_kl.png">BASE</a> et vous pouvez y consulter vos articles <a href="https://www.base-search.net/Search/Results?lookfor=dccoll%3Aftjrasp&amp;type=all&amp;page=1&amp;l=en&amp;oaboost=1&amp;refid=dcpageen" target="_blank" rel="noopener">ici</a></p> https://revue-rasp.org/index.php/rasp/article/view/87 Fardeau psychosocial, culturel et économique lié à la prise en charge de l’épilepsie par les tradithérapeutes au Mali : Cas du Plateau Dogon de Bandiagara. 2021-03-12T12:08:45+00:00 Pakuy Pierre Mounkoro pmounkoro@yahoo.fr <p><strong>Résumé&nbsp; </strong></p> <p>Les tradithérapeutes assurent la quasi-totalité de la prise en charge des épileptiques au Plateau Dogon de Bandiagara et constituent encore le premier recours pour les épileptiques et leurs familles. Pour l’opinion populaire, la médecine traditionnelle semble mieux indiquée que la médecine conventionnelle pour la prise en charge des épileptiques, même si cette prise en charge assurée par les tradithérapeutes semble constituer un fardeau psychologique, social, culturel et économique pour les épileptiques et leurs familles. &nbsp;</p> <p>&nbsp;L’objectif de cette étude était d’évaluer l’importance de ce fardeau psychologique, social, culturel et économique lié à la prise en charge de l’épilepsie par les tradithérapeutes au Plateau Dogon de Bandiagara.</p> <p><strong>&nbsp;</strong>Les observations cliniques de six malades épileptiques ayant suivi un traitement auprès d’un tradithérapeute et choisis parmi les patients suivis au centre pour cette étude après le consentement éclairé de ces derniers et de leurs proches.</p> <p>&nbsp;Cette étude nous a permis de préciser la nature et l’importance du fardeau que constitue la prise en charge des épileptiques par les tradithérapeutes&nbsp;notamment le fardeau psychologique, le fardeau social, le fardeau culturel et le fardeau économique qui aurait surtout conduire à la paupérisation des familles des épileptiques.</p> <p>&nbsp;Cependant, ces différents fardeaux pourraient être minimisés voire évités, par une bonne collaboration entre les acteurs de la médecine moderne et les tradithérapeutes. &nbsp;</p> <p><strong>Mots-clés</strong>&nbsp;: Prise en charge- Epilepsie - Tradithérapeutes - fardeau - Mali</p> 2021-07-22T00:00:00+00:00 Copyright (c) 2021 Pakuy Pierre Mounkoro https://revue-rasp.org/index.php/rasp/article/view/106 Le dispositif de lutte contre les MGF au Mali et le rôle innovant des communicateurs traditionnels 2021-06-09T14:33:03+00:00 Lamine Boubacar Traore coulibalyabdourahmane@gmail.com Ismaïla Famanta coulibalyabdourahmane@gmail.com Abdourahmane Coulibaly coulibalyabdourahmane@gmail.com <p>Les mutilations génitales féminines (MGF) sont des pratiques assez répandues à travers le monde et notamment sur le continent africain. Au Mali, de nombreuses ONG interviennent pour lutter contre ce phénomène Elles abordent le sujet du point de vue de la défense des droits des femmes. Très peu d’entre elles se sont intéressées à l’implication des communicateurs traditionnels dans la lutte contre ce phénomène. Or, les communicateurs traditionnels qui comptent parmi les acteurs majeurs de la lutte en tant que vecteurs du changement. Le présent travail cherche à combler ce vide. L’étude s’est basée essentiellement sur l’exploitation des données secondaires issues de rapports d’enquêtes, de rapports de missions de suivi et d’évaluation d’un programme de lutte contre les MGF financé par UNFPA au compte du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali et visant à informer et à sensibiliser des communautés en vue de l’abandon de la pratique de l’excision. Les données ont ensuite été mises à jour sur la base des résultats de l’Enquête démographique et de santé du Mali (EDSM VI). L’analyse des données nous a permis de comprendre que l’adoption par la communauté internationale d’une batterie de conventions et autres déclarations n’ont pas suffi à réduire sensiblement la pratique de l’excision au Mali. Sans remettre en cause les stratégies déjà utilisées, l’étude estime que certaines normes sociales, et pas des moindres, n’ont pas été suffisamment exploitées, en l’occurrence les communicateurs traditionnels.</p> 2021-08-08T00:00:00+00:00 Copyright (c) 2021 Lamine Boubacar Traore, Ismaïla Famanta , Abdourahmane Coulibaly